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Témoignages

Vincent Cassel & Paul Weaver

Guide du Comédien

"Masque d'Or de la Meilleure Ecole Privée"
"Masque d'Or du Dynamisme Artistique"
"Masque d'Or Coup de Coeur du Meilleur professeur"

Ariane MNOUCHKINE

"Rares sont ceux qui ont la passion, les connaissances, la sensibilité et le don de guider, stimuler et aider les comédiens à s'épanouir. Paul Weaver et Blanche Salant sont de ceux-là".

Peter BROOK

"Paul WEAVER et Blanche SALANT remplissent largement et généreusement tous les critères du bon professeur d'art dramatique: passion d'enseigner, capacité de communiquer cette passion à leurs élèves et les résultats".

Lee STRASBERG

(Actor's Studio)

"Blanche SALANT a été mon élève. Elle a à la fois les qualités  d'une comédienne et les compétences d'une directrice d'acteurs".                                                                        

Les comédiens et l’Atelier International de Théâtre

Vincent CASSEL

(Comédien)

"J'ai d'abord suivi d'autres cours mais je m'y embêtais et je suis parti à New York. À mon retour, j'ai voulu travailler comme là-bas et je suis allé au cours de Blanche SALANT et Paul WEAVER. Au début quand j'entendais parler de préparation psychophysique, de mémoire sensorielle, j'avais des à priori, tous ces mots me faisaient peur. Mais en définitive, c'est tellement précis comme langage, qu'on finit par comprendre exactement de quoi ils parlent, à assimiler et à tout oublier. Je suis là depuis deux ans et ils m'ont fait vraiment progresser, car c'est un enseignement qui n'est pas du tout général. Ils dirigent les gens selon leur personnalité et c'est ça qui est bien. En plus ils se complètent tous les deux. Paul par exemple est d'une humilité incroyable. Il vous amène sans en avoir l'air à comprendre les choses, comme ça simplement, en posant des questions, si bien qu'à la fin, les gens sont persuadés que ce sont eux qui ont trouvé ça, c'est super." (Acteurs Auteurs)

"Blanche SALANT m'a coaché, elle m'a aidé à préparer "La Haine". Quand j'ai commencé le tournage, j'étais remonté à bloc. C'est elle qui, en quelque sorte, m'a armé pour le film. Un de ces jours, je vais retourner chez Blanche SALANT." (interview/Le Nouvel Observateur)

"Après avoir été dans plusieurs écoles, cours, stages ou groupes de théâtre, à Paris, Londres ou New York, l'Atelier International de Théâtre créé par Blanche Salant et Paul Weaver est le seul endroit où je pouvais retourner en ayant toujours le sentiment d'apprendre quelque chose sur mon propre instrument.
J'ai fini par comprendre que j'étais dans un laboratoire de recherche où l'on tentait sans fin d'explorer une chose inexplicable: le jeu de l'acteur.  Encore aujourd'hui je remercie Blanche et Paul pour les réflexes qu'ils ont su me donner."

François CLUZET

(Comédien)

"Nous sentions avec Blanche Salant que ce n'était pas tellement le jeu qu'elle voulait nous révéler que notre vérité dans le jeu. On découvrait que cette nécessaire vérité n'accepte pas la virtuosité, l'effet ou le catalogue du savoir-faire. Et qu'elle n'existe aussi qu'avec la vérité du partenaire. Deux notes justes pour un accord.
Il faut se préparer a l'échange avec son ou ses partenaires dans le domaine du vrai."

 

Karine VIARD 

(extrait interview - "Agathe et le professeur de Théâtre - Arte)

« … Avec Blanche j’ai découvert qu’on pouvait s’approprier des choses et qu’on était pas seulement soumis au résultat de cette chose, mais que le cheminement, la démarche pour arriver à dire une phrase était au moins aussi importante que le résultat lui même. C’est à dire que la sincérité de la démarche amène un résultat peut être plus singulier, plus original que l’idée que l’on a à priori que la scène doit se jouer comme ça. C’est compréhensible ou pas ? 

Agathe : C’est très compréhensible. Et ça, comment elle l’a fait comprendre?
K.V 
: Déjà, il y a toute une démarche, quand on arrive, quelque soit son parcours, si même on est complètement néophyte ou si au contraire on a déjà fait 10 ans de cours, on doit passer des strates, des épreuves qui sont d’abord une improvisation sans mot avec des actions qu’elle donne sur un papier comme « attendre quelqu’un, fêter quelque chose… » il y a comme ça plein d’actions. Donc c’est s’exposer, se donner à voir, se donner à connaître à tout un groupe de gens que l’on ne connaît pas. On est déjà obligé de déchirer un peu le voile de ce que l’on est, c’est à dire que l’on ne peut pas se planquer derrière les mots, derrière de fausses actions comme ça qui sont dans la scène. Donc, déjà il y a ça : pour être intéressant dans une improvisation sans mots, il faut organiser sa pensée de façon à connaître le personnage qu’on a envie d’exposer dans l’action. Pourquoi cette action ? Qu’est ce qu’il y a autour ? etc. Si c’est par exemple « attendre quelqu’un » : qui suis-je ? Quelle est la personne que j’attends ? Pourquoi est ce que je l’attends ? Quels sont mes espoirs ? Mes attentes ? Mon objectif ?
Par exemple : « j’attends quelqu’un, j’ai envie de le séduire » alors est ce que j’ai confiance en moi ou pas ? Puis d’un seul coup, j’ai envie de le séduire mais, je me dis au fond : Est ce qu’il ne faudrait pas que je change tous mes vêtements parce que je me suis gourée ? et il y a comme ça tout un cheminement de la pansée que l’on donne à voir aux autres. Donc, c’est une relation très intime à sa pensée et à sa façon de s’approprier la situation.
Mais ça fait avancer, c’est à dire que ça donne la possibilité de s’interroger sur ce qui sort de nous. Ce qui sort de nous échappe à tout contrôle, c’est ça qui est vachement intéressant et aussi déstabilisant parce qu’on arrive avec des certitudes sur ce que l’on est et ce qui sort de nous… ce qui émane est très différent. C’est vrai que je suis arrivée chez elle, j’avais envie de… j’avais toujours le phantasme d’être une espèce de jeune première, j’avais très très envie de ça. Et puis en fait, elle a permis de m’enlever cette idée : je ne suis pas une jeune première parce que je suis quelqu’un de plus râpeux. Je ne sais pas comment dire , je ne suis pas une jeune première, je ne suis pas romantique, je ne suis pas sentimentale, j’ai plus de brutalité, de violence et aussi de drôlerie en fait et c’est vraiment chez elle que j’ai découvert ma drôlerie.

A : Parce qu’avant, vous la niiez ? elle vous embarrassait votre drôlerie ?
K.V 
: Souvent quand on est jeune acteur, on a une espèce de démarche un peu narcissique qui fait qu’on fantasme sur des projections, donc moi, j’avais envie d’être la jeune première avec la jolie robe, celle dont tous les garçons dans les pièces de théâtre sont amoureux etc. Derrière tout ça, il y a quand même des vérités, c’est à dire sur l’énergie, sur ce qu’on dégage, sur la voix qu’on a, sur son physique, etc….
Blanche ne met pas du tout dans des rôles ou des types de rôles mais force est de constater qu’il y a des choses de soi qui émanent, qui sortent et qui dirigent. C’est à dire qu’il y a des endroits où l’on va très inconsciemment mais c’est là où ça nous ressemble le plus. C’est vrai que la drôlerie en fait… je savais que j’avais du tempérament etc mais la drôlerie que je crois avoir encore aujourd’hui dans certains rôles et qu’on me demande, c’est avec elle que je l’ai découverte.

A : Est-ce qu’il y a un moment de bascule, de réalisation ? Est-ce qu’il y a une phrase qu’elle a dite ? une scène ? Vous vous souvenez du cheminement autour de ça ?
K.V 
: Je m’en souviens et d’ailleurs c’est très drôle parce qu’elle se souvient aussi parce que les rares fois où l’on se croise, elle me reparle de ce moment. C’est vrai que c’est un moment très fort dans mon apprentissage. J’étais encore aux improvisations sans mots. J’avais choisi une action qui était « fêter quelque chose » et décidé que je fêtais mon anniversaire. Donc, seule dans la pièce où je m’étais mise en scène d’une certaine façon etc…. A un moment donné, tout ce que je faisais m’amenait vers quelque chose de désespéré. J’étais malheureuse d’être seule, de fêter seule mon anniversaire parce qu’au fond, personne n’était là pour me le fêter et que si je ne me le fêtais pas moi même et bien je n’aurais jamais eu d’anniversaire. J’étais de plus en plus dans la tristesse comme ça et tout ce que je faisais, tout le monde riait. Et moi j’étais extrêmement sincère dans le désespoir que je pouvais avoir et tout le monde riait et je me sentais très souple, c’est à dire que je n’étais pas gênée par le fait que les gens rient, mais ça m’étonnait. Et en fait, autour de ça, après avoir fait cette improvisation, on a discuté et elle m’a dit : « voilà, ca c’est très bien, d’abord parce que tout le monde a ri et ça ne t’a pas déstabilisé, tu as continué à être sincère là-dedans etc… tu n’as pas joué à la rigolote, tu as continué dans ta sincérité, dans ton désespoir. C’est une grande qualité que de pouvoir faire rire en étant soi-même pas dans cette chose là ». C’est à dire qu’elle m’a dit en gros : Là est ton trésor de façon plus intelligente et maline mais en tout cas c’est comme ça que je l’ai interprété.  A partir de là j’ai développé des choses, j’ai essayé de creuser ce sillon que je continue à creuser. C’est à dire qu’être drôle, c’est être proche de quelque chose d’un peu douloureux, d’un peu tragique. Si c’est juste faire rire pour faire rire parce qu’on fait le rigolo oui, mais par exemple, quelqu’un comme Louis de Funès, il est dans une folie, dans une démesure, il est tragique en même temps qu’il est drôle.
Et voilà. Et elle m’a fait prendre conscience de ça. C’est encore une chose dont je me sers… »

 

Christine BOISSON

(Comédienne)

"J'ai découvert un cours excellent, celui que dirige Blanche SALANT. Elle est très rigoureuse. C'est une femme qui a un regard sur les gens, une perspicacité, une espèce de faculté à les cerner très rapidement et à savoir leur parler là ou ils vont comprendre. Elle essaie de trouver les moyens de faire entendre ce qu'elle voit et ce qui manque chez la personne qui est en face d'elle. C'est quelqu'un de très attentif. Elle est essentielle dans ma vie d'actrice." (Interview/Acteurs Auteurs)

"Quand je suis sortie du Conservatoire, j'avais des intuitions, je sentais de temps en temps que j'étais juste, que quelque chose m'habitait, me traversait mais ce n'était que sporadique, je ne savais pas vraiment le contrôler, le provoquer, le reproduire. Après "Extérieur Nuit", je suis allée voir Blanche et elle a été la seule à m'ouvrir la voie, me montrer le chemin vers la maîtrise de mes émotions, vers la compréhension du sous texte, des "actions" qui le sous-tendent, de tout ce petit monde qui n'est pas dans les mots mais nous porte à véhiculer le sens, à leur donner vie.  Elle est forte, sans concession, elle vous capte et vous écoute d'une façon aigüe, sans complaisance ni faux affect, mais c'est bien elle qui m'a donné les moyens, qui m'a fait sentir ce qu'est la colonne vertébrale du jeu, c'est à dire son souffle. Souvent je la revois pour préparer un rôle, pour en dénicher les possibles, toujours elle vient me voir au théâtre ou au cinéma, et son conseil, son appréciation me sont extrêmement précieux.  Chère Blanche, merci à toi."

Amira CASAR

(Comédienne)

"Blanche SALANT m'a appris à construire un personnage en travaillant en amont de façon autonome, de sorte qu'en arrivant devant le metteur en scène, ma palette soit la plus large possible, et du même coup mon aptitude à répondre à ses attentes... Cette femme est un baromètre de vérité. Avec elle, impossible de tricher. Elle a mis toute sa vie au service de son art. Comme tous les grands." (Interview/Le Nouvel Observateur)

"L'enseignement de Blanche SALANT et de Paul WEAVER a été et continue d'être fondamental quant à mon approche du travail et le respect de mon métier de comédienne. C'est un enseignement riche et profond. C'est le résultat de leur recherche et d'une vie toute entière dédiée à cet art. Travailler avec eux m'a donné le sens de la rigueur, une structure, une technique. Dans mon métier d'actrice, cela me rend à la fois plus autonome, plus adaptable et plus souple. Ce travail développe la conscience du comédien, conscience de l'union du corps et de l'esprit. C'est un jeu physique qui permet à l'acteur d'aller vers les rôles de composition. C'est un enseignement qui permet à l'acteur d'entretenir son instrument. Les exercices de détente, le travail sur les actions, les objectifs, ainsi que les exercices d'imagination sensorielle me sont d'une grande aide. Ils m'ont parfois manquée au Conservatoire National Supérieur d'Art Dramatique."

Dominique CONSTANZA

(Sociétaire de la Comédie Française)

"Le travail de Blanche SALANT est le plus abouti que je connaisse. C'est une ouverture totale de l'individu" (interview/Femmes d'Aujourd'hui)

Nathalie RICHARD

(Comédienne)

"Blanche SALANT fait levier. Elle a un regard extrêmement aigu sur la façon dont un acteur appréhende l'espace. Pour opérer des éclaircissements sur les raisons pour lesquelles l'acteur est trop tendu pour jouer une chose précise. Mais aussi l'importance d'être détendu dans un espace, de considérer la pensée, l'imagination comme quelque chose de physique, de sportif même. Ce travail très privé de l'acteur lui permet de pouvoir se repérer un peu tout seul et d'amener à un metteur en scène ou un réalisateur quelque chose de lui-même." (interview/Le Journal du Théâtre)

Jean-Claude PENCHENAT

(metteur en scène)

"Tous les jours je reçois des demandes de jeunes comédiens désespérés de ne trouver sur Paris que des initiatives commerciales. Nombreux sont les élèves que je vous ai envoyés et ceux que vous m'avez recommandés. J'ai pu vérifier, à ces multiples occasions, la qualité de votre enseignement, le sérieux du suivi, et l'attachement des élèves aux méthodes de travail que vous leur dispensez dans l'esprit "formation continue" de comédiens professionnels..." (témoignage)

Myriem ROUSSEL

(Comédienne)

"J'ai essayé la classe de Blanche SALANT. Tout ce qu'elle dit est génial." (20 ans)

Margot ABASCAL

(Comédienne)

"J’ai connu Blanche Salant et Paul Weaver à l’occasion d’un stage AFDAS à l’Atelier International de Théâtre. Ce stage avec eux a été essentiel dans ma vie d’actrice.
À ce stage, étaient aussi Cécile Pallas, Camille Japy et Amira Casar. Juste après, Camille, Amira et moi avons réussi le concours d’entrée au Conservatoire National d’Art Dramatique (Cécile m’avait donné la réplique pour deux scènes au premier tour du concours).
Grâce à cette école, j’avais joué une pièce, un premier rôle au cinéma dans un film populaire et voyagé pour des publicités à l’étranger : j’avais déjà pas mal travaillé. Malgré ou à cause de cette immersion très tôt dans le monde du travail, je ressentais toujours le besoin d’apprendre sur le métier de l’acteur. Je savais qu’il me manquait une réflexion sur le jeu et surtout un approfondissement plus personnel. L’AFDAS proposait ce stage, j’avais entendu parler de l’A.I.T., je me suis inscrite.
Les premières heures du stage furent terrifiantes ! J’ai failli fuir en courant et ne jamais revenir ! Mais je sentais que ce qui me faisait peur là était peut-être ce vers quoi je devais aller.
Je n’avais jamais fait de séances de relaxation par exemple, et encore moins en groupe : fermer les yeux, mettre mon émotion dans un son, marcher dans un grand espace avec d’autres personnes que je ne connais pas, tout cela m’était inconnu et provoquait chez moi des sensations violentes. Je me sentais ridicule et j’avais très peur.
Le premier jour, Blanche s’est approchée de moi, elle a touché ma nuque et m’a dit doucement : « Margot, ta peur, elle est là.» Elle avait raison.
La douceur rassurante de Blanche, son regard très attentif, ses exercices de détente en début de séance qui ôtent les tensions de chacun et, par conséquent, les tensions de tout le groupe :  tout cela m’a fait me sentir en confiance et m’a permis d’explorer des territoires de jeu nouveaux pour moi.
Avec elle et Paul, j’ai découvert le plaisir ludique de la mémoire sensorielle : un pur bonheur. C’est le souvenir de la sensation physique qui donne l’émotion, et non pas le souvenir affectif trop personnel et possiblement destructeur.
Il y a quelque chose de l’enfance dans l’apprentissage de Blanche : son enseignement est précieux parce qu’il protège. Il m’a aussi donné de la liberté : une liberté qui autorise les secrets, ceux du corps et de l’imagination.
J’ai continué le travail avec une de ses élèves et collaboratrices, elle me disait encore récemment : « Blanche est la meilleure »."

 

Mathieu (Etudiant à l'Atelier - session 2010 / 2011)

 

"... Depuis quelques temps, et en particulier hier soir, j'ai compris une chose essentielle que m'apporte le théâtre. Souvent au quotidien, comme sans doute beaucoup de gens, j'ai du mal à être pleinement présent à ce que je fais. Je prends mon petit déjeuner en pensant à une réunion qui m'inquiète, je rédige un rapport en me remémorant une petite phrase blessante que l'on m'aurait dite, je dîne sans faire attention au gout des aliments, etc. Hier soir, pendant notre improvisation, rien au monde n'avait plus d'importance que cette jolie femme intimidante à qui je rendais une paire de lunettes égarées. C'était simple d'être pleinement présent à ça, du moins c'était beaucoup plus simple qu'au quotidien. Du coup, je profitais de cet instant bien plus que s'il avait réellement eu lieu. 

Jusqu'en septembre dernier, je faisais du théâtre dans une petite troupe amateur en province. J'y ai vécu de bons moments mais il me manquait quelque-chose. Il y a quelques temps, j'ai regardé le documentaire d'ARTE sur Blanche : "Agathe et le professeur de théâtre". Dans ce film, Blanche dis quelques chose comme "Le Théâtre révèle la vie.". La première fois que j'ai entendu cette phrase, cela me paraissait un peu abstrait. A présent, je crois comprendre ce qui me manquait et ce dont aujourd'hui je suis sûr d'avoir envie. 

Tout ce travail que nous faisons transforme cette grande pièce vide en un lieu un peu "magique" qui révèle la vie. Pour tout ça, merci".


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