Marie Bunel

Marie Bunel Marie Bunel

Marie Bunel débute au cinéma à l’âge de quatorze ans, à la fin des années 70, avant de suivre les cours du Lee Strasberg Institute, à Los Angeles, puis d’être l’élève de Blanche Salant au Centre Américain, à Paris. On l’aura aperçue, adolescente, principalement dans des comédies (L’hôtel de la plage, La Boum 2), ainsi qu’à la télévision, notamment dans Lorelei de Jacques Doniol-Valcroze (1982). C’est d’ailleurs le petit écran qui mobilise dès lors prioritairement Marie Bunel, à travers une trentaine de fictions TV en deux décennies. De cette période, on retiendra L’Île de la jeune fille bleue  de Patrick Jamain (1984), Nuit des fantômes  (1989), et Mes Coquins (1992) de Jean-Daniel Verhaeghe, La Place du père de Laurent Heynemann (1991), Pour Trois Jours de bonheur de Jacques Ometzguine (1992), L’Annamite de Thierry Chabert (1994), L’Île aux secrets de Bruno Herbulot (1996) et Le Silence de la mer de Pierre Boutron (2004). Sans oublier des participations à des séries telles que Les Cinq Dernières Minutes  (1987), Une Femme d’honneur (1996) ou Malone (2004).
Au cinéma, elle interprète Lucile Desmoulins, l’épouse de Camille, dans la fresque La révolution Française, puis l’amie du héros incarné par Fabrice Luchini dans La Discrète. En 1994 elle joue la psychanalyste du subtil chassé-croisé amoureux de John Lvoff, Couples et amants, qui lui vaut une nomination au César du meilleur espoir féminin en 1995. Elle a également le 1er rôle dans Lou n’a pas dit non d’Anne-Marie Miéville, où la comédienne se montre sensuelle et émancipée. Sa douceur naturelle l’amène toutefois naturellement vers les rôles bienveillants d’institutrice (17 fois Cécile Cassard), de médecin (Ma vie en rose), et surtout de mère.
Elle est ainsi celle du jeune pensionnaire virtuose du chant des Choristes, énorme succès public en 2004, et, dans la foulée, celle du jeune Arsène Lupin dans le film de Jean-Paul Salomé.

Marie Bunel est par ailleurs montée sur les planches pour jouer sous la direction de Roger Planchon, au Théatre National Populaire, dans Le Radeau de la Méduse (1995), de Patrice Kerbrat dans Un Cœur français (1996) puis Oncle Vania (1997), et de Jean-Jacques Zilbermann dans La Boutique au coin de la rue (2003). 



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